Et si on transformait les invendus en conserve ?

« Avec un ami à moi entrepreneur, Thibault Renouf, on se demandait qu’est-ce qu’on pouvait faire avec nos compétences pour avoir un impact positif à notre échelle.
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Il m’a tout d’abord lancé le défi de faire un repas uniquement à base de déchets récupérés dans les poubelles des commerces. […] Ce qui nous a surpris quand on a fait ce dîner, c’est la qualité des ingrédients que l’on a trouvés. Je m’attendais à avoir des aliments pourris, mais ils étaient de super qualité, mûrs à point, prêts à être transformés. » 
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Il s’agit de faire fonctionner une équation défaillante : le commerçant ne veut pas jeter, les assos ont besoin de cette nourriture, mais n’ont pas de moyen pour la collecte.
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La Transformerie se base sur un système viable : donner une partie des collectes et faire des conserves avec l’autre partie.
Les conserves sont des tartinades sucrées et salées : tarte aux pommes, caramel banane, cari d’aubergine, houmous de brocolis…
On récupère les invendus chez les commerçants et on leur revend ces conserves. »
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Ce qui est intéressant dans notre modèle c’est que toutes les parties prenantes sont valorisées. Les commerçants véhiculent un message positif, les organismes alimentaires reçoivent des aliments et le consommateur a un produit de qualité.
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Avec une partie de nos revenus, on a un programme de recherche pour voir ce que représente le gaspillage pour les commerçants et pour les consommateurs.  Ce programme de recherche et développement nous servira à faire un cahier de solutions que nous pourrons mettre en place avec les commerces. »
Extraits de Gaspillage alimentaire : et si on transformait les invendus en conserve ? de Sofia Colla pour We Demain, publié le 22 novembre 2017.
Crédit photo : La Transformerie

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