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Le changement dans chaque bouchée

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« L’événement Le goût du changement a pour but d’améliorer le système alimentaire local, de renforcer l’impact des projets en innovation sociale alimentaire et d’assurer leur pérennité. Depuis trois ans, le rendez-vous invite les entreprises novatrices dans le domaine de l’alimentation à se réunir pour présenter leurs projets, mais aussi à échanger entre elles.

[…]

Cette année, c’était aussi une occasion pour le grand public de goûter aux fameuses conserves de La Transformerie, étant donné que la mise en marché de ses produits se fera qu’à la fin de l’année. Éventuellement, les produits seront vendus dans les commerces où ils ont été collectés. Voilà un bel exemple d’économie circulaire qui contribue par le fait même à une meilleure gestion des stocks pour les commerçants. »

Extraits de Le changement dans chaque bouchée de Catherine Lefebvre pour Le Devoir, publié le 7 juillet 2018.

Crédit photo : Récolte 

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Êtes-vous mûrs pour une transformation?

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« Depuis plusieurs mois, les deux collègues et leur équipe (dont un comité dégustation et un biophysicien spécialiste en conserves!) planchent sur l’élaboration, le rôle et la logistique de leur projet.

C’est que déjà beaucoup de travail a déjà été abattu pour s’assurer que leurs efforts soient couronnés de succès.

[…]

Avec une approche positive et collaborative, La Transformerie leur [aux commerçants] propose de mettre sur pied un service de collecte de ces aliments mûrs, qu’ils transformeront ensuite en tartinades, mettront sous conserve et ramèneront aux détaillants pour leur permettre de les vendre sur leurs tablettes. Tout le monde y gagne, et les aliments sont ainsi récupérés.

[…]

Pour donner quelques exemples, les bananes et brocolis se retrouvent souvent parmi les aliments mûrs et invendus. Guillaume a transformé les premières en un caramel de banane sans produits laitiers, puis les deuxièmes en humus de brocoli sans pois chiche. Les pommes, poires et tomates reviennent également souvent dans leurs collectes, alors on peut s’attendre à des tartinades qui exploiteront leurs textures et parfums. D’autant plus que pour ces aliments mûrs, la transformation en conserves s’opère au moment même où leur goût est optimal!

[…]

Pour transformer les aliments en conserves, on se basera sur l’aide de bénévoles en cuisine. À ce jour, une centaine de personnes ont manifesté leur intérêt sur la page Facebook des bénévoles de la Transformerie. Le travail devrait commencer cet automne, une fois l’étape de prédémarrage passée.

[…]

Pour l’avenir, les projets ne manquent pas pour La Transformerie. On parle d’organisation d’événements, d’une volonté d’éduquer les consommateurs, d’une éventuelle recherche en lien avec l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, mais surtout, de rejoindre et conscientiser le plus grand nombre de personnes. Car si la lutte au gaspillage et la réduction à la source sont ici des considérations importantes, l’humain est véritablement au cœur de cette démarche. Les co-initiateurs du projet souhaitent que les gens y participent, s’y impliquent et se l’approprient. »

Extraits de Êtes-vous mûrs pour une transformation? de Dominic Ménard-Bilodeau pour Découvrez Villeray, publié le 23 mai 2018.

Crédit photo : La Transformerie

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Finaliste pour Les Lauriers de la gastronomie québécoise

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« La Transformerie, finaliste dans la catégorie Entreprise ou initiative de l’année lors des Lauriers de la gastronomie édition 2018.

[…] pour La Transformerie, une toute jeune entreprise qui vise à réduire le gaspillage alimentaire de la manière la plus délicieuse possible. « À mon avis, l’intérêt principal des Lauriers était de mettre en lumière des gens moins connus du grand public, constate Guillaume Cantin, cofondateur de La Transformerie. Je pense par exemple à l’historien Michel Lambert, qui connaît le patrimoine culinaire québécois comme personne d’autre, et à la chef Nancy Hinton, aux Jardins sauvages. » »

[…]

« On n’avait rien d’aussi rassembleur au Québec, dans le milieu de la gastronomie, explique la directrice générale et fondatrice Christine Plante. Le gala est la première action des Lauriers, mais on veut également amorcer un dialogue entre tous les acteurs de l’industrie. » 

Extraits de La reconnaissance oui, mais… de Ève Dumas pour La Presse, publié le 21 avril  2018.

Crédit photo : Les Lauriers de la gastronomie québécoise 

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Le coup de coeur du public

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« Un concours dont tout le monde sort gagnant, ça se peut? Eh bien, oui! Tout le monde a quelque chose de positif à retirer du concours Mouvement, que ce soit les partenaires, les finalistes ou le public.

[…]

LE COUP DE CŒUR DU PUBLIC

Le public (ça veut aussi dire toi!) est invité à voter en ligne pour son projet préféré. Cette année, ce sont plus de 7 000 personnes qui se sont prononcées. La Transformerie a pris la pole position avec 1 700 votes. » 

Extraits de Mouvement : le concours des projets d’innovation sociale, où tout le monde est gagnant de Nancie Boulay pour Tout un blogue – Loto Québec, publié en février 2018.

Crédit photo : Sylviane Robini

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Délicieuses tartinades !

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« Au lieu de prendre le chemin de la poubelle, fruits et légumes invendus en épicerie ont une seconde vie grâce à l’initiative d’un ex-chef du restaurant les 400 coups, nommée La Transformerie.

[…]

 [Guillaume] Comment es-tu passé de chef de l’un des meilleurs restos à Montréal à codirigeant d’un OSBL contre le gaspillage alimentaire?
À la fin de ma vie, je veux dire que je suis content d’avoir rendu le monde meilleur qu’il l’était. Agir à son échelle pour avancer ensemble, dit-on.

[…]

On s’est arrêté sur le modèle d’un organisme sans but lucratif en développant des partenariats individuels avec chaque commerçant approché. Pour l’instant, on s’en tient à une dizaine tous situés dans Rosemont. On a eu une belle réponse de l’arrondissement et du maire. Il nous manque plus que le financement, mais entre 25 et 30 personnes travaillent déjà avec nous bénévolement.

Les épiciers ont tout à gagner là-dedans : réduction du budget consacré à la gestion des déchets, des marges bénéficiaires – et aussi ils jouissent d’une influence positive (avec cette initiative anti-gaspillage). La Transformerie ne fera pas d’argent. On ne veut pas profiter d’un problème. 

[…]

Mais les fruits et légumes récupérés sont-ils vraiment moches ou s’apparentent-ils vraiment à des déchets?
Pas du tout. Ce sont des fruits et légumes normaux
, mais avec une coche dedans ou mûrs à point, ce qui est idéal pour la transformation. La qualité est vraiment là. Le nombre de fois que j’ai vu des produits moisis depuis le début du projet, je les compte sur mes doigts.

[…]

À quels genres de tartinades peut-on s’attendre?
Un caramel de banane sans produit laitier, une tartinade tarte aux pommes et épices. Une tartinade aux tomates à laquelle on mêle du pain façon bruschetta ou encore un houmous de brocolis sans pois chiches. On veut de la qualité, mais surtout que les gens puissent se les approprier facilement. On veut offrir des conserves de qualité égale ou supérieure à ce qu’il y a sur le marché, conçues avec des produits végétaliens, moins de sucre et transformées localement. »

Extraits de La Transformerie : des tartinades gourmandes avec fruits et légumes dédaignés de Philippe Lépine pour le Huffington Post, publié le 11 décembre 2017.

Crédit photo : Marie-Hélène Larouche

Succès inattendu au Festival Zéro Déchet

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« La première édition du Festival Zéro déchet de Montréal a connu un succès inattendu, cette fin de semaine, au Marché Bonsecours. Plus de 6700 personnes ont participé à l’événement, plus du double de ce qui avait été prévu.

[…]

Marie Gaucher, la coordonnatrice de La Transformerie, explique pour sa part comment son entreprise s’inscrit dans le mouvement zéro déchet en luttant contre le gaspillage alimentaire : « On récupère des fruits et légumes invendus chez les petits commerces en alimentation et les épiceries avant de les transformer en différentes recettes de tartinades salées et sucrées. »

[…]

Le mouvement zéro déchet interpelle de plus en plus de Québécois parce qu’il propose des actions simples et positives, selon Cynthia Bouchard Gosselin : « On apporte des solutions au lieu de parler des problèmes par rapport aux changements climatiques par exemple. Les gens viennent ici et repartent avec les outils qui leur conviennent. »

[…]

Les organisateurs du premier Festival zéro déchet espèrent que le festival servira de tremplin pour propulser de nouvelles initiatives écoresponsables au Québec. »

Extraits de Succès surprise pour le Festival Zéro Déchet de Montréal de Fanny Bussières Mc-Nicoll pour ICI Radio-Canada, publié le 15 octobre 2017.

Crédit photo : Morgane Ollier

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Et si on transformait les invendus en conserve ?

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« Avec un ami à moi entrepreneur, Thibault Renouf, on se demandait qu’est-ce qu’on pouvait faire avec nos compétences pour avoir un impact positif à notre échelle.

[…]

Il m’a tout d’abord lancé le défi de faire un repas uniquement à base de déchets récupérés dans les poubelles des commerces. […] Ce qui nous a surpris quand on a fait ce dîner, c’est la qualité des ingrédients que l’on a trouvés. Je m’attendais à avoir des aliments pourris, mais ils étaient de super qualité, mûrs à point, prêts à être transformés. » 

[…]

Il s’agit de faire fonctionner une équation défaillante : le commerçant ne veut pas jeter, les assos ont besoin de cette nourriture, mais n’ont pas de moyen pour la collecte.

[…]

La Transformerie se base sur un système viable : donner une partie des collectes et faire des conserves avec l’autre partie.
Les conserves sont des tartinades sucrées et salées : tarte aux pommes, caramel banane, cari d’aubergine, houmous de brocolis…
On récupère les invendus chez les commerçants et on leur revend ces conserves. »

[…]

Ce qui est intéressant dans notre modèle c’est que toutes les parties prenantes sont valorisées. Les commerçants véhiculent un message positif, les organismes alimentaires reçoivent des aliments et le consommateur a un produit de qualité.

[…]

Avec une partie de nos revenus, on a un programme de recherche pour voir ce que représente le gaspillage pour les commerçants et pour les consommateurs.  Ce programme de recherche et développement nous servira à faire un cahier de solutions que nous pourrons mettre en place avec les commerces. »

Extraits de Gaspillage alimentaire : et si on transformait les invendus en conserve ? de Sofia Colla pour We Demain, publié le 22 novembre 2017.

Crédit photo : La Transformerie

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Donner du sens à l’acte de cuisiner

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« Des données datant de 2014 du Value Chain Management Center, en Ontario, disent d’ailleurs qu’au sein du système alimentaire canadien, 40% de la nourriture est jetée. Peu à peu, l’idée de La Transformerie nous est venue.

En tant que cuisinier, j’étais convaincu que si autant de nourriture était jetée, c’était parce qu’elle n’était plus bonne. Mais en fouillant les poubelles, nous nous sommes vite rendu compte que la qualité des produits était excellente.

[…]

« Pour le moment, nous travaillons avec les […] fruiteries et des épiceries de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie. Nous avons déjà pris contact avec plusieurs commerçants pour la récupération des fruits et légumes et la réponse est hyper positiveAvec ces produits récupérés, nous comptons faire des conserves que nous allons revendre aux mêmes commerçants. C’est de l’économie circulaire.

Notre but c’est d’intégrer les commerçants dans la démarche afin qu’ils soient fiers d’en faire partie et qu’autant les propriétaires des entreprises que les employés deviennent des ambassadeurs de La Transformerie et de la lutte contre le gaspillage alimentaire. 

[…] notre force, c’est d’amener une solution positive à un problème. Notre but c’est que le changement passe par le plaisir. Nous ne voulons pas culpabiliser: nous souhaitons juste proposer une solution. Déjà, si nous nous occupons des fruits et légumes, c’est le tiers des déchets des commerçants qui est retiré.

Ça réduit de leur côté les coûts pour la collecte des déchets en plus de redonner une valeur marchande à leurs pertes. Ça leur donne aussi la possibilité de mettre de l’avant une stratégie de communication positive.

[…] Présentement, nous sommes en train de chercher à faire des partenariats avec des organismes qui auraient des camions ou des cuisines qui sont en dormance pendant quelques jours dans la semaine. Le but n’est pas de créer du nouveau matériel, mais bien d’utiliser ce qui est déjà existant. »

 

Extraits de Guillaume Cantin en guerre contre le gaspillage alimentaire de Véronique Leduc pour Caribou, publié le 12 octobre 2017.

Crédit photo : La Transformerie

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Un trésor d’invendus !

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« Deux heures plus tard, les fermetures des sacs à dos sont prêtes à lâcher et la carriole de Thibault déborde : verdure, casseau de tomates cerises multicolores, pêches, poires, quinoa, pain, yogourts…

[…]

Le chef Guillaume annonce alors le menu : punch épicé aux fruits (pommes, poires et nectarines récupérées puis passées à la centrifugeuse) ; soupe de tomate avec brunoise de poivrons de couleur garnie de croûtons humus au sriracha en entrée ; quinoa rouge avec de la crème de laitue et demi-laitue braisée et arilles de pomme grenade en plat de résistance ; puis, pour finir, un pudding au pain sauvé (des poubelles !) servi avec du yogourt au café et au cumin et de fines tranches de pêche au sirop léger.

Du sel, du lait et des oeufs pour le dessert. C’est tout ce que le chef a rapporté de chez lui, en plus de sa créativité et de sa préoccupation pour les causes alimentaires qu’il choisit de défendre par sa pratique professionnelle. De son côté, Thibault est allé acheter quelques bouteilles. Un souper gastro-déchéto-éthique, ça se fête.  

[…] que fait-on après (après s’être partagé ce trésor, après avoir tout nettoyé, rangé la vaisselle prêtée par l’organisme Renaissance) ? S’arrête-t-on à cette expérience juste pour dire « Je suis capable ! Je l’ai fait ! », ou poursuit-on la réflexion sur les routes éventuelles que pourraient emprunter ces sauvetages de déchets alimentaires ?

Guillaume et Thibault pensent déjà à la suite, aux circuits complets qui pourraient être mis en place. »

 

Extrait de Des poubelles trois étoiles de Sophie Suraniti pour Le Devoir, publié le 5 novembre 2016. 

Crédit photo : Fabrice Gaëtan