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août 2018

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Le changement dans chaque bouchée

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« L’événement Le goût du changement a pour but d’améliorer le système alimentaire local, de renforcer l’impact des projets en innovation sociale alimentaire et d’assurer leur pérennité. Depuis trois ans, le rendez-vous invite les entreprises novatrices dans le domaine de l’alimentation à se réunir pour présenter leurs projets, mais aussi à échanger entre elles.

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Cette année, c’était aussi une occasion pour le grand public de goûter aux fameuses conserves de La Transformerie, étant donné que la mise en marché de ses produits se fera qu’à la fin de l’année. Éventuellement, les produits seront vendus dans les commerces où ils ont été collectés. Voilà un bel exemple d’économie circulaire qui contribue par le fait même à une meilleure gestion des stocks pour les commerçants. »

Extraits de Le changement dans chaque bouchée de Catherine Lefebvre pour Le Devoir, publié le 7 juillet 2018.

Crédit photo : Récolte 

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Êtes-vous mûrs pour une transformation?

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« Depuis plusieurs mois, les deux collègues et leur équipe (dont un comité dégustation et un biophysicien spécialiste en conserves!) planchent sur l’élaboration, le rôle et la logistique de leur projet.

C’est que déjà beaucoup de travail a déjà été abattu pour s’assurer que leurs efforts soient couronnés de succès.

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Avec une approche positive et collaborative, La Transformerie leur [aux commerçants] propose de mettre sur pied un service de collecte de ces aliments mûrs, qu’ils transformeront ensuite en tartinades, mettront sous conserve et ramèneront aux détaillants pour leur permettre de les vendre sur leurs tablettes. Tout le monde y gagne, et les aliments sont ainsi récupérés.

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Pour donner quelques exemples, les bananes et brocolis se retrouvent souvent parmi les aliments mûrs et invendus. Guillaume a transformé les premières en un caramel de banane sans produits laitiers, puis les deuxièmes en humus de brocoli sans pois chiche. Les pommes, poires et tomates reviennent également souvent dans leurs collectes, alors on peut s’attendre à des tartinades qui exploiteront leurs textures et parfums. D’autant plus que pour ces aliments mûrs, la transformation en conserves s’opère au moment même où leur goût est optimal!

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Pour transformer les aliments en conserves, on se basera sur l’aide de bénévoles en cuisine. À ce jour, une centaine de personnes ont manifesté leur intérêt sur la page Facebook des bénévoles de la Transformerie. Le travail devrait commencer cet automne, une fois l’étape de prédémarrage passée.

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Pour l’avenir, les projets ne manquent pas pour La Transformerie. On parle d’organisation d’événements, d’une volonté d’éduquer les consommateurs, d’une éventuelle recherche en lien avec l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, mais surtout, de rejoindre et conscientiser le plus grand nombre de personnes. Car si la lutte au gaspillage et la réduction à la source sont ici des considérations importantes, l’humain est véritablement au cœur de cette démarche. Les co-initiateurs du projet souhaitent que les gens y participent, s’y impliquent et se l’approprient. »

Extraits de Êtes-vous mûrs pour une transformation? de Dominic Ménard-Bilodeau pour Découvrez Villeray, publié le 23 mai 2018.

Crédit photo : La Transformerie

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Finaliste pour Les Lauriers de la gastronomie québécoise

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« La Transformerie, finaliste dans la catégorie Entreprise ou initiative de l’année lors des Lauriers de la gastronomie édition 2018.

[…] pour La Transformerie, une toute jeune entreprise qui vise à réduire le gaspillage alimentaire de la manière la plus délicieuse possible. « À mon avis, l’intérêt principal des Lauriers était de mettre en lumière des gens moins connus du grand public, constate Guillaume Cantin, cofondateur de La Transformerie. Je pense par exemple à l’historien Michel Lambert, qui connaît le patrimoine culinaire québécois comme personne d’autre, et à la chef Nancy Hinton, aux Jardins sauvages. » »

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« On n’avait rien d’aussi rassembleur au Québec, dans le milieu de la gastronomie, explique la directrice générale et fondatrice Christine Plante. Le gala est la première action des Lauriers, mais on veut également amorcer un dialogue entre tous les acteurs de l’industrie. » 

Extraits de La reconnaissance oui, mais… de Ève Dumas pour La Presse, publié le 21 avril  2018.

Crédit photo : Les Lauriers de la gastronomie québécoise